Introduction :
Il est souvent pris pour acquis dans de nombreux pays que le choix d’une langue officielle relève uniquement de la prérogative de l’Etat, ce que la Cour européenne des droits de l’homme et le Comité des droits de l’homme de l’ONU semblent avoir tous deux confirmé à quelques reprises. Il demeure néanmoins un point de litige fondamental : que se passe-t-il lorsque les textes de loi portant sur le choix d’une ou quelques langues officielles excluent, ou même dans certains cas extrêmes criminalisent, l’utilisation d’une autre langue?